Pompes Funèbres des Trois Frontières

Les hommages

Photo 551925Madame Jeanne SCHNEILIN
Nous vous présentons nos sincères condoléances
Photo 548152Madame Marie Laure LEDOGAR née BAREYRE
Au revoir ma petite Mamy chérie. je T'aime très fort.
Photo 514242Madame Clarisse BIRY née HAEGELE
Beaucoup de tristesse à l'annonce de Clarisse, qui fut pour moi une aide très précieuse pendant mes années d'adolescente. Toujours bienveillante et positive, sans préjugé, une très belle personne. Je garderais au plus profond de moi son sourire te son rire si particulier.
Clarisse, je t'aime
Christine
Photo 506296Madame Célia FRICK
Nous vous présentons nos plus sincères condoléances et prenons part à votre profonde douleur.
Le bureau et conseil d'administration du MG Club de France
Photo 303052Docteur Gilles LEBIGRE
Sincères condoléances à toute la famille et surtout aux parents , beaucoup de force et de courage
Photo 303052Docteur Gilles LEBIGRE
Gilles, mon Ami, nous nous sommes perdus de vue, certes, mais je n’ai pas eu l’intuition suffisamment éclairée pour venir te retrouver durant cette immixtion lancinante de ce cancer qui nous touche droit au cœur et nous confine dans une impuissance malgré toute thérapie, pardon. Pardon !
Tu es une très bonne personne douée d’un charisme et d’une intelligence insolents, ce caractère et cette personnalité bien trempés cachaient une douceur et une gentillesse humaine surprenante. Tout être qui a croisé ton chemin peut être fier de t’avoir côtoyé. Ta très heureuse rencontre t’a donné une famille, chaque naissance illuminait ton visage avec le sourire d’un bon petit Papa épanoui et sérieux.
Alors prenez bien soin de vous tous ! C’eut Été son voeu le plus cher ! J’en fais ma prière. Avec tous les sentiments d´amour de notre amitié’ « ma petite Gillette bleue » je te dis simplement, tu me manques infiniment. Repose en paix tu le mérites.
Nadine Surrans-Bobbi
Photo 456809Monsieur Abbas OULD-OUALI
Libéré de la prison de ton corps, tu n’es plus là où tu étais. Tu es partout là où nous sommes.
Apprendre à vivre avec l’invisible à nos yeux limités.
Merci Henri. Merci cher Henri. Merci Cher ami de toujours, fidèle dans les bons comme les mauvais moments, te voilà passé d’un autre côté de la vie. Tu sais maintenant clairement, toi, ce que nous ne pouvons connaître que dans l’ombre, la nuit de la Foi.
C’est l’amour, don de soi, sans frontière, qu’il soit familial ou autre que tu as vécu au mieux de tes possibilités humaines, forcément limitées comme pour nous tous, cet amour don de soi quotidien reçu comme tu aimais le répéter, de tes grands parents et parents, voilà qui t’a toujours guidé au-delà même de ta propre mort physique, ô paradoxe, toi qui as fait généreusement don de ton corps à la science pour aider encore aider les humains que nous sommes à pouvoir vaincre un jour totalement notamment cette maladie qu’est la leucémie qui a fini par t’emporter. Au nom des tiens, malgré leur lourde peine d’une séparation brutale de ton corps, rendant ce deuil plus difficile et au nom de tous les humains qui peut-être demain en bénéficieront. Merci.
Si Dieu existe, ce qui était ta foi, disais-tu récemment, à Gaby ton épouse, il ne peut être qu’Amour. En effet le choix, preuve de réelle liberté, de l’Amour agapè, don de soi, n’existerait-il pas aussi dans l’humanité malgré celui du mal, il est vrai, médiatiquement, plus apparent ? Oui, bien sûr !

Merci Ami Henri, Homme de foi au-delà de simples croyances rassurantes et de repli communautaire, cet entre soi rassurant mais mortifère,…. répondant instinctivement à l’appel évangélique conciliaire « Duc in altum » en avant en pleine mer malgré les risques de tempêtes.

Encore Henri homme d’ouverture d’esprit, homme d’engagements concrets familial, paroissial, sociétal ; homme de grand cœur, esprit universaliste, sans frontière, s’affichant en vérité, sans complexe, humblement, aussi citoyen du monde, à l’esprit critique positif, diffusant concrètement inlassablement tout message humaniste d’où qu’il vienne autour de lui, œuvrant sans compter jusqu’au bout selon ses humbles moyens à l’appel évangélique à participer concrètement à la réalisation des cieux nouveaux et d’une terre nouvelle, oui, pour toi, l’ami confiant de toujours, rendons grâce à ce Père libérateur, au-delà de tous cieux.

Prière du Notre Père intériorisée, redite régulièrement, en ton for intérieur, oui pour toi, mon ami sans jamais faillir dès la première heure de mon envoi vite controversé sous ces cieux, rendons grâce à Celui qui n’aura pu que t’accueillir à bras ouvert. Merci pour cette amitié porteuse d’humanisme évangélique.

Une des demandes du Notre Père que tu as souvent médité, nous y invitant à notre tour : Père pardonnes-nous nos offenses comme nous devrions aussi pardonner et nous réconcilier.
Pour ce qu’a été ton humble vie ici-bas, rendons-grâce à ce Dieu miséricordieux sans lequel un tel amour don de soi, de la part de beaucoup plus d’êtres humains que nous ne pouvons l’imaginer, pourrait-il exister malgré la dure réalité du mal lui faisant écran ? Rendons grâce à ce Dieu libérateur que tu as rejoint. Il vient de t’accueillir parmi les tiens déjà présent dans ce mystérieux au-delà de toute connaissance scientifique.

Jemelle, le 20-01-2018.
Photo 456809Monsieur Abbas OULD-OUALI
on a commencé les études de médecine a on a vécu longtemps ensembles tu es un frère je suis bouleversé
Photo 458589Madame Patricia BRANDENBURGER née LANG
Le ciel est à moi
J’étais sans vie et sans voix
Sans espérance et sans joie
Presque rendu au bout de mon temps
Mais, voici que se sont ouverts
Les grands bras de la lumière
Et voilà que je pars vers l’univers
Je pars, je pars
Je monte, je monte
Je vole
Le ciel est à moi
Je parle aux étoiles
Je plane de soleil en soleil
Je vole, je vole,
Je brille, je brille,
Je vis
Le ciel est à moi
L’infini est bleu
Bleu et doux et bon et merveilleux !J’étais sans vie et sans voix
L’âme pleine de « pourquoi »
Perdu dans les silences et dans le mots
Quelle est la raison des choses
Des galaxies et des roses ?
On le sait quand on sait
Que tout est beauJe pars, je pars
Je monte, je monte
Je vole
Le ciel est à moi
Je parle aux étoiles
Je plane de soleil en soleil
Je vole, je vole,
Je brille, je brille,
Je vis
Le ciel est à moi
L’infini est bleu
Bleu et doux et bon et merveilleux !J’étais sans vie et sans voix
Sans espérance et sans joie
Presque rendu au bout de mon temps
Mais, voici que se sont ouverts
Les grands bras de la lumière
Et voilà que je pars vers l’univers !
        « Le papillon bleu », Marie-Hélène Thibert
Photo 416235Madame Isabelle ROCHET
Dear Isabelle,
It has been a real privilege to get to know you and do together a nice piece of our journey. You have been a role model for me, testifying the courage and the grace that make the difference in tough circumstances. I will never forget you, your smile and your contagious positive energy. Thanks for your prayers and I promise to return them for your soul.
A big hug,
Stefano
Photo 408881Madame Dorothe DISLER née ALBERTIN
Dorli et moi nous sommes connus en 1952 lorsqu'elle elle est arrivée au milieu de l'année scolaire comme nouvelle arrivante à l'école Isaak Iselin. Nous sommes devenues très rapidement amies et le sommes restées presque toute notre vie jusqu'à ce que sa maladie chronique ne cause une rupture.
La vie n'est pas simple pour certains d'entre nous et ne l'était sûrement pas pour Dorli.
Bien qu'ayant quitté l'Europe en 1965, nous sommes restées en contact tout le temps par lettres puis par e-mail. Dorli nous a aussi rendu visite trois fois en Nouvelle Zélande.

Dorli et moi avons passé une année sabbatique ensemble en Suisse francophone. Elle a d'abord travaillé à l'Hôtel Byron à Villeneuve tandis que je travaillais près du château Chillon. Nous nous sommes souvent retrouvées en soirée et lors de tous nos jours de congé.
Tard les nuits d'été, nous avions l'habitude d'aller nager dans le lac à côté du château, là où c'était très profond. Gilbert, un jeune homme travaillant à l'Hôtel Byron, avait l'habitude de marcher le long de la plage, agité parce qu'il ne savait pas nagé et effrayé qu'il puisse nous arriver quelque chose. Nous avions l'habitude de le taquiner sans ménagement, allant jusqu'à enlever le haut de nos bikinis et de les agiter en l'air pour le faire venir dans le lac.

Je me souviens d'un jour où nous avions décidé d'avoir un magnifique dîner dans l'un des restaurants les plus chics de Montreux. Je venais juste de recevoir ma paye mensuelle, autour de 80 CHF, et Dorli n'avait pas beaucoup d'argent car elle envoyait presque tout à sa mère. Nous sommes entrées dans le restaurant et avons commandé notre dîner que je n'ai jamais pu apprécié malheureusement car j'étais tout le temps trop inquiète de savoir si j'avais assez d'argent pour le payer.
Heureusement mon argent couvrit assez la dépense.

Quelques mois plus tard, nous avons déménagé dans une pension tenue par Madame Chuard à Vevey. Dorli devait aider à la cuisine et je devais servir dans la salle-à-manger.
Mme Chuard gérait cette pension dans son appartement pour les ouvriers et les étudiants qui venaient seulement manger là pendant la semaine.
Nous devions partager une chambre et un lit simple,ce qui n'était pas des plus confortable. Finalement nous avons obtenu un deuxième lit et Dorli était au paradis car elle pouvait se coucher dans sa position favorite, à plat ventre !!!
Le travail à la pension était dur et je suis partie pour un autre job de nounou, pas vraiment ma tasse de thé. Alors Dorli a repris ce boulot car elle était vraiment bien avec les jeunes enfants et je suis partie chez une dame âgée, ce qui me plaisait plus.

Quand finalement nous sommes rentrées à Bâle, nous avons passé une autre bonne année ensemble avant que je parte pour Londres et me marie là-bas et que Dorli rencontre son mari Franz à Bâle et qu'elle ait Sabine qui est devenue ma filleule.
Après ça, nous nous sommes seulement revues lorsque je venais en Europe ou qu'elle venait nous rendre visite en Nouvelle Zélande.
Il y a deux ans, nous nous sommes revues une dernière fois quand malheureusement sa maladie a creusé un fossé dans notre relation.
C'était vraiment dur, je n'ai pas arrêté de penser à elle et de maudire la vieillesse qui peut ravager l'esprit des gens.
Heureusement nous avons ces bons souvenirs pour nous rappeler les meilleurs moments passés.
Photo 403515Monsieur Louis Philippe LAMBERT
Je suis au regret d'avoir appris le deces de mon ex mari je voudrais presenter mes plus sinceres condoleances a la famille de mon ex mari louis philippe lambert ne le 24 avril 1961. Notre fils se joins a moi pour ce dernier hommage qu'il repose en paix nous ne t'oublierons jamais
Photo 403515Monsieur Louis Philippe LAMBERT
Je suis au regret d'avoir appris le deces de mon ex mari je voudrais presenter mes plus sinceres condoleances a la famille de mon ex mari louis philippe lambert ne le 24 avril 1961. Notre fils se joins a moi pour ce dernier hommage qu'il repose en paix nous t'oublierons jamais
Photo 400318Monsieur Philippe GRATACOS
salut l'ami ton sourire ta gaieté ton humour va nous manquer le bowling était bien triste ce soir
colombo00768
Photo 234265Monsieur Sandro PIZZULIN
Papa sa fais mtn 4 ans que tu nous as quitté et malgres le temps j arrive pas a aller mieux , tu me manque tellement jamais j aurais penser que tu me laisserai toute seule , j'ai encore besoin de mon papounet d'amour .. Je t'aime tellement fort si tu savais ... J'aimerais tellement que tu sois la pour me serrer dans tes bras quand j'ai mes déception amoureuse , m'engueuler quand j'ai fais des betises , que tu me dise je t'aime quand j'en est besoin , que tu m'accompagne a l'autel quand je me marierais et que tu me dise que tu es fière de moi .. Mais tu peux pas et c est sa qui me tue et me rend triste tout les jours depuis que tu est partie... Je t'aime mon papounet plus que tout au monde , j'espère que tu repose en paix , tu me manque .
#TaFilleCherie
Photo 389302Monsieur Bernard MULLER
Eloge à Bernard MULLER

Avec Monsieur Bernard MULLER disparaît un homme exceptionnel, un grand homme du paysage agricole et viticole alsacien.
Encore étudiant, je l’ai connu au début des années70, militer ardemment en tant que membre de l’Association des Viticulteurs d’Alsace, dans les réunions consacrées à l’extension du vignoble du sud de l’Alsace.

Personne entre Thann et Soultz ne se battait pour cette partie du vignoble lors de l’élaboration du périmètre définitif de l’aire A.O.C.

Ce bout du vignoble lui doit beaucoup, car à l’époque, l’esprit de l’élevage et la culture dominait, mais Bernard MULLER voulait développer la capacité de la coopérative vinicole de Soultz-Wuenheim qu’il avait créée en 1958. D‘où sa détermination à agrandir les surfaces viticoles dont certains n’en n’ont vu les avantages que plus tard.

Il avait aussi créé la CUMA Alsace Sud, Coopérative d’Utilisation de Matériel Agricole en Commun ,suite à des réflexions menées en CETA (Centre d’Etude Technique Agricole) qui grosso modo générait la réflexion pour faire évoluer par elle-même l’agriculture et la viticulture encore moyen-âgeuse de l’après-guerre vers des méthodes plus rationnelles et plus économiques aboutissant à des mises en commun tels que l’achat et le fonctionnement de matériels en commun avec déjà à l’époque un chauffeur à mi-temps.

Par la suite, il m’a l’une ou l’autre fois parlé avec émotion de ces réunions de camarades entre agriculteurs et viticulteurs qui cherchaient des solutions solidaires pour se sortir de la misère et évoluer vers une agriculture moderne nourrissant correctement leurs familles.
Mais, insatiable, et toujours à l’avant-garde il avait très vite appréhendé les défauts majeurs de l’utilisation du matériel agricole en commun.
Aussi, ayant eu connaissance qu’en Allemagne il existait un système supérieur appelé Maschinenring, et qui contournait tous les inconvénients du matériel utilisé en commun, il s’est déplacé, comme à son habitude, pour aller voir, et en est revenu convaincu qu’il fallait faire évoluer sa CUMA locale en Organisme Départemental d’Entraide et d’Utilisation des Moyens, des Hommes et des Matériels.
Donc, plus de matériel en commun, mais une organisation générale commune permettant un abaissement des coûts de production en toute liberté, soit en prenant le statut de donneur de travail ou celui de preneur de travail ou les deux selon les nécessités.
L’idée était tellement à contre-courant des mentalités françaises, persuadées de la supériorité de nos systèmes et de nos valeurs que Bernard MULLER n’a pas trouvé beaucoup de soutien enthousiaste auprès de la Chambre d’Agriculture, ni auprès du syndicalisme aîné et jeune pour favoriser le développement de cette Association de Services gardant le nom de CUMA Alsace Sud, Maschinenring restant définitivement imprononçable.
Mais son caractère têtu de battant sundgauvien, son sens de l’humanité, ses capacités de compréhension et de pardon sans limites pour les petites et grandes trahisons lui ont permis de développer en France cette formidable idée sortie de la tête du professeur Eric GEIERSBERGER de Bavière.
Envoyé en formation chez Mr Hans Uhlemann, directeur d’un MR près de Hanovre, j’en suis revenu enchanté et motivé car l’idée de pouvoir libérer les agriculteurs et les viticulteurs des liens de dépendance obligés, de leur donner l’occasion de travailler ensemble sans avoir la corde au cou, d’avoir compris que l’entraide entre agriculteurs est plus un acte économique que social et que, déchargé de la réciprocité obligatoire individuelle par le fait du dédommagement du service en argent, chacun pouvait choisir ou d’offrir ses services ou d’en bénéficier ou faire les deux si nécessaire.
Un monde nouveau à créer s’ouvrait donc devant moi, et, jeune et naïf, je pensais que naturellement tous les acteurs du monde agricole et viticole et leurs organismes allaient nous soutenir et s’investir sans retenue.

à suivre...
Photo 389302Monsieur Bernard MULLER
suite 1

C’était mal connaître la nature humaine avec ses faiblesses, ses calculs et ses trahisons.
Car des trahisons, il y en a eues. Pour preuve, au bout de 11 d’activité en 1986, le MR a été enterré un peu dans la honte et plus encore dans l’indifférence générale devant de la Chambre d’Agriculture.
Le reproche officiel était que le fonctionnement du Maschinenring n’était pas adapté à la législation française car nous étions en France et, l’Europe comme aujourd’hui encore, on ne faisait qu’en parler au lieu d’en puiser les avantages manifestes par rapport aux notres, français.
Un des accrocs a été le fait que le Maschinenring considère que les échanges entre les agriculteurs sont des activités équivalentes aux revenus tirés de la vente du blé ou du lait. Cela comprend aussi des services uniquement manuels tels que la taille des arbres fruitiers ou de la vigne.
Les jeunes syndicalistes du CDJA et particulièrement les représentants viticoles ont été absolument calamiteux dans ce dossier car ils soutenaient la MSA, toujours en embuscade pour grever de charges sociales les services de remplacement, concept français dénué de tout sens de l’abaissement des charges.
En gros, cela consistait à créer des salariés, en alourdissant le coût et ne rendait ainsi possible le remplacement qu’avec des subventions.
Bref, le système franco-français dans toute sa splendeur : en échange de subventions, on se tait en sachant parfaitement que le système est compliqué, lourd, inefficace et on oublie tout simplement l’intérêt de ses adhérents. D’ailleurs, le Haut-Rhin après l’arrêt du Maschinenring a été un des rares départements français à ne plus avoir de service de remplacement pendant quelques années. Un tel palmarès, reflétant le fond des choses et des esprits mérite d’être souligné !
Les mêmes syndicats aujourd’hui encore pleurent que les paysans allemands produisent moins chers que nous car non seulement leurs formes d’entraide ne sont pas grevées de charges sociales mais aussi leur main d’œuvre saisonnière en est également quasiment exemptée.
Bonjour les distorsions de concurrences dont Bernard MULLER alertait déjà il y a 40 ans.
Mais il aurait fallu d’autres hommes dans nos syndicats et notre chambre d’agriculture et l’Alsace a ainsi perdu une chance historique d’apporter à la France agricole quelques vraies solutions…..
Tout cela Bernard MULLER le supportait, essayait de le contourner et repartait à la charge car il était convaincu que seuls la rationalisation et l’abaissement des charges par toutes formes de moyens allaient permettre la compétitivité de l’agriculture et la viticulture de la France en Europe. A l’époque on ne parlait pas encore de compétition mondiale…
C’est dans cet esprit qu’il avait créé la CEVA (Centrale des Vignerons d’Alsace) devenue par la suite Centrale des Vignerons de France.
Là aussi, son idée de mutualisation des moyens pour affronter les marchés internationaux, particulièrement allemands, était le fil conducteur.
Avec la CEVA, j’ai vu, dans des circonstances pénibles, un Bernard MULLER courageux assumant en tant que Président la faillite de cette structure montée avec ambition et détermination mais contournée et sabotée par ses propres administrateurs.
Quant aux viticulteurs, Bernard MULLER a été de longues années le leader de la défense du prix du raisin, pierre angulaire du revenu du vigneron.
Tout ce que l’on propose désespérément aujourd’hui, en particulier le stock régulateur, l’indexation du prix du cépage à sa côte marchande, la prise en compte de l’inflation, la publicité (appelée maintenant communication), du vin d’Alsace en France et à l’étranger, et bien tout cela Bernard MULLER l’avait déjà proposé inlassablement tous les ans en tant que représentant des vendeurs de raisins au sein de l’Association des Viticulteurs d’Alsace à la fin des années 70.

à suivre...
Photo 389302Monsieur Bernard MULLER
suite 2

C’est d’ailleurs l’échec répété de la pérennisation d’un système de rémunération garanti des raisins qui m’a amené à titre personnel, de sortir les vignes de l’exploitation familiale de la Coopérative Vinicole de Westhalten et de devenir vigneron indépendant.
Et, c’est le Maschinenring, de par ses assurances de fonctionnement qui m’a permis de sauter le pas sans crainte car mon exploitation allait bénéficier comme toutes les autres de l’ensemble du réseau de chantiers ambulants que nous avions mis en route en bouleversant fondamentalement les habitudes du vignoble alsacien .
Avec,

- Lavage de bouteilles usagées
- Mise en bouteilles
- Filtration
- Etiquetage (avec beaucoup de difficultés car personne n’y croyait).
- Essai de machine à vendanger (alors que toutes nos instances officielles s’y opposaient)
- Distillation
- Aménagement de terrains viticoles
Ce fut une aventure incroyable et excitante. Les états d’esprit changeaient très vite et les vignerons ont commencé à raisonner en termes de gestion de temps : je m’occupe de mes clients avec le temps gagné par l’intervention à domicile d’un collègue pour un travail tel que le lavage de bouteilles usagées et la mise en bouteilles avec une machine aussi performante que celle d’une grande entreprise.
Ces réussites viticoles, beaucoup plus spectaculaires que celles en élevage, encore que les chantiers d’ensilage ou de sortie de fumier coordonnés par la CUMA Alsace Sud fonctionnaient parfaitement aussi, et bien, ces réussites interpelaient et imposaient le respect aux opposants les plus sceptiques
Malgré ces évidents succès, les viticulteurs et les éleveurs en ont été si peu conscients et reconnaissants qu’ils ne se sont jamais battus pour faire évoluer les législations afin de permettre au Maschinenring une existence légale.
Nos représentants agricoles et viticoles n’ont pas été à la hauteur des enjeux et il faut rajouter à leur décharge que, en haut lieu, à Paris, ils ont aussi été trompés et abusés par un certain Monsieur François GUILLAUME, président de la FNSEA, devenu Ministre de l’Agriculture par la suite.
Ce président donc de la FNSEA avait écrit à son prédécesseur, Ministre de l’Agriculture, qu’il serait grand temps que la France s’intéresse aux méthodes allemandes de production pour réduire d’insupportables distorsions de concurrence existantes entre les deux pays.
Devenu Ministre, il s’est dépêché d’oublier ce qu’avait écrit un certain Monsieur François GUILLAUME, président de la FNSEA.
Aujourd’hui, encore et toujours, nous pleurons sur les distorsions de frais de production…
Tout cela, Bernard MULLER voulait le changer avec son perpétuel esprit révolutionnaire.
D’ailleurs, beaucoup de choses lui survivent dans le vignoble, vignoble qu’il aimait tant .Les « entr'aideurs » sont devenus de belles entreprises de travaux à façon rentables et efficaces et où les plus gros opposants de l’époque sont devenus pour leur plus grand bien de fidèles utilisateurs.
Mais il manque à nos politiques et à nos syndicalistes un Bernard MULLER sacrifiant son temps sans compter pour inculquer le bon sens et des idées nouvelles qui amélioreront le sort de notre paysannerie en lui redonnant un peu d’espoir alimenté par la solidarité et l’humanité.

Adieu Bernard, vous avez été mon maître et mon ami et je vous en serai éternellement reconnaissant.
Vous m’avez appris à ne jamais me décourager et à accepter les hommes tels qu’ils sont car il n’y en a pas d’autres.
SEPPI LANDMANN
DIRECTEUR DE LA C.U.M.A. ALSACE SUD
DE 1976 A 1986
J’associe à ces paroles Mr Jean-Pierre FRICK, qui a été le dernier Président de la CUMA Alsace Sud et qui présente avec moi ses condoléances émues et sincères à la Famille de Mr MULLER, particulièrement à son épouse aimante Mariette et à sa fille Monique.
Photo 315291Madame Kathy CHEVASSUS
Cela peut vous paraître maladroit et malvenu de ma part mais c'est avec une tristesse incommensurable que j'apprends bien tardivement le décès de mon ' double 'féminin Kathy. Je suis d'autant plus touché que je suis né. un 16 novembre. Nous nous sommes côtoyés durant deux années ( seconde 8 et première au lycée lumière) Kathy,c'était d'abord un sourire et une attention envers les autres permanente. Une vraie gentille,un amour de copine. Si nos vies respectives nous ont éloignés,je l'ai gardé dans mon Coeur 💕 comme un porte-bonheur et aujourd'hui,je n'ose croire que c'est par cette nouvelle que je la perds une seconde fois pour toujours. J'éprouve l'envie de prolonger son souvenir avec vous même si le deuil est fait. Je ne me remettrai jamais de sa personne, de sa vie qui a croisé la mienne et l'a marqué au fer rouge. Je suis tatoué de son souvenir. Kathy, je ne t'oublierai pas et je réalise à l'instant tout le vide que tu vas laissé même à. ceux qui sont restés loin du toi Repose en paix ma belle. Comme je t'aime..Ton ombre me suivra jusqu'au bout. Ton jeff
Photo 375109Madame Marie-Louise MONNIN née FOLTZER
Que Maria soit remerciée pour les années de bénévolat qu'elle a effectuées au sein de l'association "Vive la Vie" au service des résidents de la Maison de Retraite Jean Monnet de Village-Neuf.
Photo 372183Monsieur Robert GISSY
Robert GISSY.
Rare privilège d'avoir été à ses côtés durant 50 ans, professionnellement et au delà.
Mes pensées chaleureuses l'accompagnent pour toujours..
Réconfort à son épouse Gaby,à sa sœur Christiane et à toute sa famille.
AE.
Photo 323930Monsieur Paul SCHLOSSER
pol, mon mari !
je ne pense pas que tu sois mort ; ce qui compte à mes yeux, c'est de savoir que tu as fait de ton mieux, que tu t'es battu, même si c'est contre des moulins à vent
tu n'es pas vraiment mort puisque je me souviens tellement de toi et de tout ce que nous avons fait ensemble....
je suis sûre que tu souviens aussi de moi, où que tu sois
tu vis à l'intérieur de moi car je n'arrêterai jamais de penser à toi ou de parler de toi même après dix longs mois de séparation
je ne t'oublierai pas, car ce que nous avons vécu ensemble ne disparaîtra jamais
je t'aime pour toujours mon pol
danièle
Photo 350566Monsieur Laurent GARCIA
laurent Garcia dommage que tu soit partie si tôt , je te regretterai vraiment tu a toujours été un ami très proche nous étions différant par nos attitudes mais sincère et toujours content de se voir , je garderais de toi le pote avec qui nous rigolions bien chez toi a blotzheim quand je suis venu habité à côté de toi soirée techno et deconnade, je te regretterai désormais Laurent paix à toi et prépare moi une place plus tard oui mais que l'on se re trouve ensemble et je garderais notre bêtise d'enfant du cimetière de huningue en recherchant des pommes la pierre est tombé et heureusement pas de blessure et une bonne enguelade de nos parents tu était gentil avec ton caractère mais on sais toujours très entendu malgré tout voilà mon hommage reposé en mais Laurent dsl je ne pouvais être en Alsace pour tes funérailles, mais je sais que tu comprend la distance affectueusement a toi et ta famille courage mme Garcia dans cette mauvaise épreuve.david Dietmann
Photo 313897Monsieur Jean CHRISTMANN
Lieber Papi und "Grossdäddy" wir vermissen Dich !!!

Sandra, Dirk, Cedric und Fynn
Photo 311687Madame Margot CHAOUADI née LEIB
La profondeur du vide laissé derrière vous, n'a d'égal la que somme d'amour, de tendresse, d'amitié déployée vers tous ceux que vous avez aimé. Bon voyage mémé Chaouadi, et que Dieu conduise votre Âme vers la lumière de celles qui vous tendent la main.